
Le fruit
Après plusieurs années d’étude dans les principales écoles traditionnelles de sabre,
Me AOKI créa la sienne : Le Kenbu Tenshin Ryu.
Basée sur un programme efficace de modules intelligemment agencés et une pédagogie novatrice, elle melange l’ouverture et la fluidité de mouvement du Shintaïdo avec toute la rigueur du Iaïdo et du Ken Jutsu traditionnel.
C’est l’aboutissement de sa recherche, et Cette pratique permet d'acquérir d'excellentes bases fondamentales d'arts martiaux.
Les branches
Au milieu des années 1980, cette nouvelle voie du corps très novatrice, sans la rigidité des traditions japonaises, s’était répandue dans le monde.
Certains restèrent fidèles à l’enseignement de Me AOKI, d’autres créèrent leurs groupes, leurs fédérations, et même rejetèrent Me AOKI, qui voulait continuer à approfondir la recherche en introduisant la pratique du sabre.
Suite à la création de la fédération française de Shintaïdo, la plupart des anciens qui l’avaient introduit et développé, quittèrent cette administration suite à plusieurs divergences.
En France et en Angleterre Ken Waight et Joël Mucci fondèrent le KitaÏdo, qui revient aux origines martiales du ShintaIdo tout en les améliorant avec de nombreuses notions et katas. Ils y ont beaucoup développé le Bo-JUTSU et pleinement intégré l'enseignement du Kenbu Tenshinryu.
Ce sont tous ces points qui distinguent aujourd'hui le kitaido du Shintaido.
Le tronc
Début des années 1960 sur les conseils de Me Egami, dont il fut le premier assistant, Me AOKI créa un groupe de pratiquants de haut niveau, le Rakutenkaï, avec lequel, ils approfondirent leur recherche dans la voie de la souplesse du corps et de l'esprit. Le résultat de leur engagement donna naissance à une autre façon de vivre les arts martiaux,la "nouvelle voie du corps" : le SHINTAÏDO.
Marc BASSIS, champion de karaté l’introduisit en France et fut rejoint par plusieurs experts. C’est un peu plus tard que des nouveaux sans expérience martiale se joignent à eux, plus attirés par le côté "spirituel" de cette démarche libératrice.
Aujourd'hui, le Shintaido est enseigné avec moins de fondements martiaux, pourtant bien présents à ses origines, au bénéfice de la recherche de bien être.
Il permet réellement d'acquérir ce développement, mais ne s'y limite pas.
Les racines
Les racines sont dans le Karaté Do Shotokaï de Maitre EGAMI, premier assistant de Gichin Funakoshi, qui perpétua sa volonté avec le Karaté Shotokai.
Funakoshi, dit "Shoto", est le fondateur du Karaté Moderne. De lui viennent les noms Shotokai (Association des disciples de Shoto) et Shotokan (Fédération compétitive aujourd'hui plus connue).
Fidèle à la volonté de Funakoshi portée par Egami, dont nous nous inscrivons dans la lignée, le Karaté Shotokai n'est pas compétitif, il a été pensé pour être un art martial complet et intègre des techniques plus amples et plus nombreuses.
Dans nos racines, on retrouve aussi l’Aïki-jutsu (Siwataïdo) de INOUE Senseï (le neveu de UESHIBA O Senseï, fondateur de l’Aïkido) car ces deux disciplines ont évolué de paire et Hiroyuki Aoki les a toutes deux étudié en profondeur.
LE terreau
Il plonge dans toute l'histoire ancestrale du Budo, du Kobudo, du Bushido...
et de toute l’étude des anciennes écoles de sabre japonaises.
Il se trouve au cœur de la voie martiale (-do),
celle qui change LES ARTS DE LA GUERRE EN ARTS DE LA PAIX.